Dans le creux de ta main,
J'vois tout ce dont j'ai rêvé et que j'ai pu espérer
Les jours où les matins ne finissaient plus de s'enfiler
Comme ce trou dans mes jeans qui ne finit plus de déchirer
On se resemblait.
Dans le battement de tes paupières se cachent des milliers de soldats échus
Combattant la vie que tu tenais dans tes yeux
Et je me demanderai toujours pourquoi ils sont venus
Saccager ce regard pourtant si merveilleux.
On se ressemblait…

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26 avril 2006 à 1:06
Patrick Dion
Allo !
Peux-tu m’écrire à dipat@hotmail.com stp ? J’aurais une demande à te faire.
Merci