Voici un extrait d’un Livre intitulé La danse, par contre cet extrait ne porte pas sur la danse même. Vraiment intéressant, et qui mérite une petite minute de votre attention.


«[...]Pour survivre, nous nous habituons à la vitesse qui nous entoure ― nous adoptons le rythme du monde dans lequel nous vivons. Si nous voulons crééer un monde qui ne soit pas perpétuellement en mode accélération, des familles, des milieux de travail et des collectivités, qui incitent les gens à ralentir chaque jour pour maintenir un contact avec eux-mêmes et avec le monde, nous devons ralentir. Comme le disait Gandhi, «vous devez être le changement que vous souhaiter pour le monde».

Lorsque nous fuyons le vide, lorsque nous remplaçons le calme par trop d’occupations, nous essayons souvent d’échapper à notre conviction parfois inconsciente que ce que nous sommes n’est pas suffisant. Les choses auxquelles nous tentons de nous raccrocher – notre travail, nos relations, notre réputation, et notre point de vue – sont les choses que nous croyons indispensables pour être dignes de la vie de de l’amour, bien que nous ayons peur d’être fondamentalement inadéquats. Si nous pouvons simplement reconnaître notre peur d’être imparfaits et l’immensité de notre ignorance, nous découvrons un vide qui n’est pas notre échec, mais qui est la source même de la plénitude de ce que nous sommes. Nous découvrons que ce que nous sommes vraiment – des êtres de douceur et de compassion, capables d’être présents à chaque moment – a toujours été insuffisant. [...] »