Les mains mises sur mon visage comme pour ne plus rien ressentir
La froideur de ta peau me fais rougir
Mes mains moites glissent de sur tes lèvres
Doucement la tension entre nous s’enlève

Jusqu’où pourrons nous tenir?
Le vertige se fais sentir
L’étourdissement dans ma tête s’enivre
Un peu comme pour me faire revivre

Les jours d’été se succèdent
Comme les soirs passés sans toi
Et à chaque fois que je ressens le vent tiède
C’est ton souffle que je n’ai pas sur moi

Tu caches malicieusement tes soupires
Au plus haut sommet de ma nuque
Et qu’en est-il de tous ces rires
Lorsque le jour se fais sentir?

Je repense encore à notre respiration
Comme pour rester à l’unisson
De ce qui nous sépare
Et qui me fais redouter ton départ

Les jours d’été se succèdent
Comme les soirs passés sans toi
Et à chaque fois que je ressens le vent tiède
C’est ton souffle que je n’ai pas sur moi

Je sais que tu ne m’appartiens comme
un aigle n’appartiens pas à la capivité
Et que peu importe comment sont les hommes
Je me suis demandée de ne pas t’aimer

Il me reste une partie de ce coeur de femme
Qui continue d’attendre et d’espérer
Et qui se demande matin et soir
Comment elle arrive à pouvoir encore aimer

Les jours d’été se succèdent
Comme les soirs passés sans toi
Et à chaque fois que je ressens le vent tiède
C’est ton souffle que je n’ai pas sur moi.