Un jour une femme m’as dit
Que si l’angoisse de ne te savoir ici
Que si la peur en moi grandit
Que tes mains dans les miennes fuient
Qu’il fallais dès lors les laisser glisser
Lentement laisser aller
On ne retiens pas les gens d’aller
De partir là où de rester
La vie navigueras de son plein gré
Ce n’est pas moi qui va l’en empêcher
Tu es passé sur mon chemin et je t’ai remarqué
À toi de savoir si tu veux embarquer
Mais sache que tu détiens
Dans mon souffle un peu du tien
Que l’odeur des jours me fais du bien
Car tes rires parfument mon quotidien.

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