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Voici un extrait d’un Livre intitulé La danse, par contre cet extrait ne porte pas sur la danse même. Vraiment intéressant, et qui mérite une petite minute de votre attention.


«[...]Pour survivre, nous nous habituons à la vitesse qui nous entoure ― nous adoptons le rythme du monde dans lequel nous vivons. Si nous voulons crééer un monde qui ne soit pas perpétuellement en mode accélération, des familles, des milieux de travail et des collectivités, qui incitent les gens à ralentir chaque jour pour maintenir un contact avec eux-mêmes et avec le monde, nous devons ralentir. Comme le disait Gandhi, «vous devez être le changement que vous souhaiter pour le monde».

Lorsque nous fuyons le vide, lorsque nous remplaçons le calme par trop d’occupations, nous essayons souvent d’échapper à notre conviction parfois inconsciente que ce que nous sommes n’est pas suffisant. Les choses auxquelles nous tentons de nous raccrocher – notre travail, nos relations, notre réputation, et notre point de vue – sont les choses que nous croyons indispensables pour être dignes de la vie de de l’amour, bien que nous ayons peur d’être fondamentalement inadéquats. Si nous pouvons simplement reconnaître notre peur d’être imparfaits et l’immensité de notre ignorance, nous découvrons un vide qui n’est pas notre échec, mais qui est la source même de la plénitude de ce que nous sommes. Nous découvrons que ce que nous sommes vraiment – des êtres de douceur et de compassion, capables d’être présents à chaque moment – a toujours été insuffisant. [...] »

Voila un sujet qui me brûle les lèvres depuis longtemps. Je ne sais pas qui a inventé ce concept et il y a combien de temps de cela, mais laissez moi vous dire que c’est la chose la plus absurde que le monde adulte ait pu concevoir pour se déculpabiliser.

Vous devez tous connaître quelqu’un qui a passé à travers son «adolescence» comme un pet; sans crise visant à s’auto mutiler ou à peinturer sa chambre en noir. Et puis tout à coup, à vingt-cinq ans cette personne tombe dans la déprime la plus totale. Certains gens de son entourage diront alors qu’il vit sa crise d’adolescence à vingt-cinq ans, et que ça va passer.

Qu’est ce que la crise d’adolescence ? Mes petites recherches d’internaute m’ont fait tomber sur cette phrase : «La crise d’adolescence est essentiellement marquée par l’opposition : l’ado se cherche et essaie de trouver sa place au sein de la famille et de la société.» Voyez-vous un peu ou je veux en venir ? Eh oui. Que la «crise d’adolescence» est en fait une «crise existentielle». Mais trop de parents se désintéressent du phénomène car ils sont habitués avec le concept de la crise d’adolescence alors ils n’y portent pas vraiment attention :
«Ah, mon jeune a encore pété les plombs hier soir… Il a dit qu’il nous détestait tous pis qu’il avait juste le goût de se lancer en bas d’un pont. J’ai hâte qu’il finisse sa maudite crise d’adolescence ! »
Mais depuis quand est-ce rendu normal qu’un jeune ait des pensées suicidaires ? Le phénomène est quasiment rendu aussi banal pour les adultes que l’est l’acné…

Mais la vérité est que tout le monde passe par là, Que ce soit à quinze ans ou à quarante ans, tout le monde remet son existence en question. Et puis si le phénomène est en plus mélangé avec le fait que le jeune est dans une période où il ne se connaît pas encore, où il n’a pas confiance en lui car il passe son temps à se faire dire que ce qu’il fait n’est pas correct ; où il est à moitié enfant, à moitié adulte et où il est assez vieux pour comprendre que ses parents peuvent avoir tort mais trop jeune pour prendre ses propres décisions, ça donne, pour la plupart des cas, des dépressions. Mais, ne vous inquiétez surtout pas, c’est normal ! C’est la crise d’adolescence ! Mais voyez vous, la dernière chose qu’un jeune de seize ans dépressif a de besoin, c’est de ne pas se faire prendre au sérieux.

Et puis, pour couronner le tout, pourrait-on le mêler d’avantage ? Ah oui, on va lui faire gober que son écoeurement est tout à fait normal et qu’encore une fois, il a tort de se rebeller !

D’accord, je le conviens, les jeunes ne sont pas parfaits, mais ils ont de besoin de tout le support nécessaire pour passer à travers ce que je trouve être la période la plus difficile de notre vie. Le but de ce texte est de vous sensibiliser afin que vous cessiez de croire au fameux concept de crise d’adolescence banal et vous faire comprendre que cela est en fait une dépression sérieuse. Ne laissez pas les jeunes seuls dans leur souffrance, car certains d’entre eux, et ils sont plus nombreux qu’on le pense, n’ont plus de ressources à l’entour d’eux et voient alors le suicide comme une solution…
Alors pensez-y sérieusement, et faites en sorte que les choses changent enfin…

J.L.P.

Voici un petit texte que j’ai écris pour un cours de l’histoire de la danse à mon cégep. Je le trouvais intéressant et je voulais vous le faire partager. Bon il a été fait un peu vite alors le choix des mots est un peu à l’état brut, mais ca ne me tentais pas de me casser la tête à le modifier..Alors, voila!

Avant même qu’il ne su écrire, l’humain pratiquait déjà la danse. Cet exercice lui permettait entres autres de s’étourdir, d’entrer en transe et alors de contacter leur dieux. La danse a donc toujours été un moyen d’évasion et d’expression, et même après des milliers d’années d’existence, elle est toujours présente et ne cesse d’évoluer.

Comme pour beaucoup de domaines artistiques, la danse n’a pas vraiment de définition concrète sur laquelle on peut se fier. Chacun en a sa propre perception, et c’est ce qui en fait, selon moi, toute sa beauté et sa diversité. La danse est pour moi l’expression du corps, la recherche d’évasion et d’extase selon une technique précise, technique établie selon son milieu de vie et son époque. Toutes les techniques sont très élaborées et strictes, et il peut même arriver que la technique soit qu’il n’y en ait pas.

Les différentes danses évoluent au rythme des sociétés et en sont leur reflet, sans vouloir signifier qu’elles leur ressemblent. Elles sont plutôt directement influencées par elles et peuvent donc soit ressembler aux valeurs de l’époque, soit en être une critique ou un refus (comme la danse contemporaine l’est pour nous, par exemple). La danse permet de rester en contact avec son corps, d’y être attentif et d’être en harmonie avec lui. Un danseur d’expérience en vient à être directement en contact avec lui-même et atteint alors un niveau de bien être supérieur à la moyenne puisqu’il sait écouter son corps et en prendre soin. La danse est donc une façon de se garder en forme physiquement et mentalement. Elle est l’expression du corps à l’état brut.

Je suis convaincue que de pratiquer la danse ou tout autre art qui permet l’expression du corps est essentiel à notre bien être. Cela est d’autant plus important lorsque l’on vit dans une société ou la devise est «production, profits et pourcentages», et qui met de côté le corps qui, l’a-t-on si vite oublié, nous permet de nous rendre au boulot à chaque matin. La danse gagne à être pratiquée et à être connue, car quiconque pratique la danse vous dira qu’il est plus en paix avec sa personne avec ce qui l’entoure.

Si tout le monde dansait, la vie serait merveilleuse !